samedi, 23 février 2008

Le devoir de dissidence

N'être dupe de rien, ni vistime, ni manipulateur.. pas facile

Dans les entreprises, dans son métier de manager ou j'ai toujours été plus à l'aise avec le sens de la racine du mot "la main qui agit" que comme un pseudo contrôlant, fantassin et soldat de l'ombre des manipulateurs  

Animer, motiver, donner du sens aux actions, les expliquer, légitimer le sens de l'intérêt général 

Dans sa vie de tous les jours face à l'info, aux pouvoirs publics, à la TV... Conserver une certaine liberté de pensée non moutonnière... S'obstiner à dire ce que l'on pense vraiment, à vendre quelquefois la mêche en se brûlant les doigts, à rire des conformismes à les fuir.

Et au final se rendre compte qu'il est compliqué d'être libre à l'égard des siens, des proches, des amis, de sa tribu.

La liberté de penser, en somme est un combat de tout les jours, un pari solitaire qui s'exerce au quotidien. 

Commentaires

Je suis bien d'accord avec cela.

Ecrit par : HELENE | jeudi, 06 mars 2008

Pas mieux! Difficile aussi d'admettre que la lucidité que l'on se croit est aussi un point de vue. Bon billet, qui me parle, surtout aujourd'hui. :-)

Ecrit par : Ardalia | dimanche, 09 mars 2008

devoir & dissidence, la belle antinomie!

entrer en résistance ; prendre sa revanche sur les loupés de la vie ; désobéir pour voir clair ; ne pas s'en satisfaire...

ça en fait des pistes, ouaip.

marcher, une clé ?
s'arrêter, une entrée ?
parler, une saillie ?

je dis avec Lou POULAIN (sur blogspot.com) :
"l'avenir appartient à ceux qui se rêvent tôt"

yoho!

Ecrit par : tiniak le niak | samedi, 22 mars 2008

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